Les électeurs - 1ere partie (Gaston Couté)
J'ai trouvé ça sur You Tube. D'après le texte de Gaston Couté (1890-1911), un peu réactualisé, même si c'est du bon accent du Centre !
J'ai trouvé ça sur You Tube. D'après le texte de Gaston Couté (1890-1911), un peu réactualisé, même si c'est du bon accent du Centre !
Le godemichet de la gloire Un vit, sur la place Vendôme, Gamahuché par l’aquilon, Décalotte son large dôme, Ayant pour le gland Napoléon. Veuve de son fouteur de Gloire, La nuit, dans son con souverain. Enfonce – tirage illusoire ! – Ce grand godemichet...
À la faveur de la nuit Se glisser dans ton ombre à la faveur de la nuit. Suivre tes pas, ton ombre à la fenêtre. Cette ombre à la fenêtre c'est toi, ce n'est pas une autre, c’est toi. N’ouvre pas cette fenêtre derrière les rideaux de laquelle tu bouges....
Il y a quelques années, quand on m'avait fait lire cette histoire, elle m'avait laissé de marbre. Je suppose que c'est une histoire traditionnelle. Aujourd'hui elle me parle intimement. Mes aventures allemandes se passent sous le signe de la morale de...
L’automne L'a prise dans ses mains la belle L'a prise dans ses mains la bite L'a mise entre ses seins la belle L'a mise entre ses seins la bite Quand elle fut bien rouge la bite L'a plongée en sa bouche la belle L'a plongée en sa bouche la bite Et bouge...
Chant de la Révolution n°83 on ne peut rien acheter nulle part sans collaborer à sa propre exécution c’est qu’on s’engage jusqu’au coup dans la chosité au lieu de l’humanité parce que dès qu’on fait une transaction financière le revenu de quelqu’un augmente...
Le chant des hommes Les chants des hommes Sont plus beaux qu'eux-mêmes Plus lourds d'espoir Plus tristes Plus durables Plus que les hommes J'ai aimé leurs chants J'ai pu vivre sans les hommes Jamais sans leurs chants Il m'est arrivé d'être infidèle A...
Tu es plus belle que le ciel et la mer Quand tu aimes il faut partir Quitte ta femme quitte ton enfant Quitte ton ami quitte ton amie Quitte ton amante quitte ton amant Quand tu aimes il faut partir Le monde est plein de nègres et de négresses Des femmes...
Merci Frédouille. Il est beau ce poème ! __________________________________ Tu ne ressembles à personne depuis que je t'aime. Laisse-moi t'étendre parmi les guirlandes jaunes. Qui inscrit ton nom avec des lettres de fumée parmi les étoiles du Sud ? Ah...
L'affinité des chairs Je ne l'entendais pas, tant je la regardais Par sa robe entr'ouverte, au loin je me perdais, Devinant les dessous et brûlé d'ardeurs folles : Elle se débattait, mais je trouvai ses lèvres ! Ce fut un baiser long comme une éternité...