Bienvenue...
Passant/es ami/es ou inconnu/es, ne soyez pas timides ! N'hésitez pas à laisser un message, à réagir à ce que vous aurez pu lire ou voir sur ce blog. Ca m'intéresse toujours d'avoir des retours.
Bonne visite !
Passant/es ami/es ou inconnu/es, ne soyez pas timides ! N'hésitez pas à laisser un message, à réagir à ce que vous aurez pu lire ou voir sur ce blog. Ca m'intéresse toujours d'avoir des retours.
Bonne visite !
Histoire d'alléger ce blog, je transfère progressivement les émissions de radio à écouter et critiques de films vers un autre : http://nilpferd.over-blog.com
Parfois ça peut arriver. On pense qu'on en a chié depuis toujours. Mais vraiment chié. Alors qu'on voit la plupart des autres autour de nous relever assez vite la tête, nous on garde encore les yeux délavés et les épaules rentrées. Bien plus longtemps.
Chez les autres c'est l'affaire de quelques jours. Voire deux ou trois mois.
Chez nous ça dure des années. Un putain de chagrin. Une plaie vive et invisible, qui suppure ou s'ouvre sans cesse. Car je crois que c'est la même. Cette blessure qui peut durer toute une vie.
Ce qui peut parfois arriver, c'est qu'un jour on rencontre quelqu'un et qu'on en chie – ça c'est pas nouveau. Mais que cette fois-ci, à travers les caresses de l'amour et le brouillard de la douleur qui peuvent nous aveugler, là soudain on a l'impression de la voir cette blessure qu'on ressent depuis toujours. Elle tremblotte, frémit, tout notre corps palpite. Elle est là devant nos yeux. Visible enfin.
Et curieusement, alors que d'autres autour nous disent : « Mais tu en es toujours là ? », « Qu'est-ce que tu fais encore à gémir de tes blessures ? », « C'est peut-être pas quelqu'un pour toi, tu sais. ». Alors que d'autres se répètent comme on s'est toujours répété jusque là, on se dit que maintenant on va pouvoir peut-être la soigner cette blessure.
Et que même si un amour peut faire mal, comme tous les autres ont déjà fait mal, la perspective de pouvoir soigner cette vieille blessure dans le cadre d'une relation est une chance, mille fois plus précieuse que tous les moments où, meurtri par une quelconque rupture, on va se traîner dans un coin d'ombre, à l'abri du monde, pour essayer d'oublier la blessure une fois de plus.
Peut-être que c'est une nouvelle illusion de l'amour. Je prends le risque de me tromper.
Je ne veux plus oublier. Je veux avancer. C'est dur, usant, et ça fait aller au bout de soi. Je me prends des gamelles monumentales, du retard dans mes études, que j'essaie de rattraper vaille que vaille. Je mange plus de pâtes que d'habitude dans les périodes où je craque et que je peux plus aller travailler. C'est comme une thérapie sans psy. C'est des journées d'enfer à lutter contre soi et aussi des moments de bonheur indescriptible, suspendu hors du temps.
C'est des heures de contemplation le sourire aux lèvres, béat. Parce que celle qu'on regarde dormir, sourire, s'étirer, s'habiller, mâcher, danser, faire la gueule, nous provoquer, se défiler, tituber sous l'effet de l'alcool, dérailler, pisser, écouter en boucle pour la 5360e fois un de ses morceaux préférés avec toujours autant de joie. Celle dont on s'habitue à l'odeur, à la peau, aux bons et mauvais rictus des bons ou mauvais jours, aux défauts autant qu'aux qualités, on est juste heureux de l'aimer et d'être aimé par elle. Malgré les maladresses. On est pas plus que des humains.
On se dit qu'elle vaut d'autant plus le coup qu'elle est une opportunité devenir meilleur ou en tout cas un peu plus nous-mêmes.
Photo d'un coin fumeur typique sur un quai de gare. Le périmètre réservé aux fumeurs est marqué sur le sol à la peinture jaune.
Découvert ce morceau il y a 2 jours grâce à un petit ange.
Elle l'écoute en boucle. A un moment j'en pouvais plus. Mais ça me prend au ventre. Maintenant je suis moi aussi accro ! De la bonne
musique baroque qui déchire...
Un film de Jacques Richard d'après un scénario qu'il a écrit en 1996 avec le génial, terrifiant et définitivement mort Roland Topor. Pourquoi est-ce qu'il a attendu aussi longtemps avant d'en faire quelque chose de ce scénario ?
Mystère !
La bande-annonce ne ressemble pas à une bande-annonce. Quelques uns des acteurs tentent d'allécher le public potentiel. Des comédiens "monstrueux", des gueules pas possibles utilisées jadis par Jeunet et Caro (Jean-Claude Dreyfuss, Dominique Pinon), et pour moi ça marche !! Sur fond de musique de "Le Locataire", très bon film d'épouvante de Polanski réalisé en 1976, et lui-même adapté du roman de Topor "Le Locataire chimérique".
Une histoire barrée avec une promotion barrée, un film co-signé par Topor, mort depuis 15 ans, sur une musique d'un autre film inspiré par lui. Vertigineux !
Grenouilles de bénitier, oubliez Dieu ! Priez Topor !!!
Au cinéma dans quelques jours en France !
Inspiré du livre du même nom de Serge Halimi du Monde Diplomatique qui s'attaquait aux médias. Le film est réalisé par Gilles Balbastre, qui a travaillé avec Bourdieu, fait plusieurs documentaires (de lui j'ai déjà vu "Le Chômage a une histoire", que j'avais trouvé super), participe aux aventures journalistiques de PLPL, puis du Plan B et du Monde Diplomatique.
Merde, c'est dur d'être loin !
J'adore !
Un copain m'a envoyé cette photo. Ca m'a bien fait rire !
Devant sa banque, un trader gare sa Porsche flambant neuve, histoire de frimer devant ses collègues. Au moment où il commence à sortir de sa voiture, un camion
arrive à toute allure et passe si près qu'il arrache la portière de la Porsche puis disparaît aussi vite.
Le trader se rue sur son portable et appelle la police. Cinq minutes après, les flics sont là. Avant même qu'un des policiers n'ait pu poser la moindre question, le
trader commence à hurler :
« - Ma Porsche turbo est foutue ! Quoi que fassent les carrossiers, ce ne sera plus jamais la même ! Elle est foutue, elle est foutue !
Quand il semble avoir enfin fini sa crise, le policier hoche la tête avec dégoût et lui dit :
- C'est absolument incroyable à quel point, vous autres banquiers, vous êtes matérialistes ! Vous êtes si concentrés sur vos biens que vous ne pensez à rien d'autre
dans la vie...
- Comment pouvez-vous dire une chose pareille à un moment pareil ?, sanglote alors le propriétaire de la Porsche.
Le policier répond :
- Vous n'avez même pas conscience que votre avant-bras gauche a été arraché quand le camion vous a heurté.
Le banquier regarde son bras avec horreur et hurle :
- Putain, ma Rolex ! »
Un beau texte, qui fait très années 70, mais encore d'actualité dans des temps où les besoin de liberté sonne démodé ou rime avec pollution ou consommation... Merci Font !
De mémoire, une citation approximative :
"L'enfant regarde l'adulte et se dit : "J'aimerais être celui-là".
L'adulte regarde le sage et se dit : "J'aimerais être celui-là".
Le sage regarde l'enfant et se dit : "J'aimerais être celui-là"."
A vos méninges !
| Juin 2012 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | ||||||||
| 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | ||||
| 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | ||||
| 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | ||||
| 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | 30 | |||||
|
||||||||||
Derniers Commentaires